Expositions à venir

Voici la liste des artistes qui viendront en 2022/23 sur les murs d’artSème en compagnie d’Alissa. Les détails quant aux dates et au titre des expositions seront précisés un ou deux mois avant le début de l’exposition.

décembre / janvier

Gérard Brun, peintures

 « POISSONS ANADROMES – L’ART PLASTIQUE »

Le développement de l’activité humaine a entraîné une activité industrielle exponentielle. Nous sommes nombreux à produire ou à consommer des objets, des contenants, sans se préoccuper de leur avenir.

En tant que designer et publicitaire, j’ai participé aussi au développement de cette consommation.

Notre civilisation déverse dans la nature et les océans une masse estimée à plus de 2 milliards de tonnes de déchets par an.

Une partie de ces déchets est ingérée par les poissons et mammifères marins les blessant ou les détruisant.

Ils viennent également s’échouer sur les côtes au gré des courants et marées. Mon projet est de sensibiliser l’ensemble des publics en utilisant l’art comme média.

En recueillant ce concentré de civilisation dans ce qu’elle a de plus nocif et en l’utilisant comme matière première, je souhaite lui donner une nouvelle vie. Une vie que j’espère durable, un message pour dire que tout élément peut être réutilisable. Comme le kintsugi dans la culture japonaise (l’art de restaurer des objets cassés, non pas en dissimulant les fêlures, mais en les sublimant avec de l’or), nous nous devons de transformer l’usuel et le banal en poésie et lui redonner du sens.

Ce qui caractérise l’artiste est sa capacité à déceler la poésie là où l’on ne pourrait voir que le banal ou l’usuel.

L’esthétique, la vision créative et l’exigence artistique sont nécessaires, au delà d’une simple accumulation qui nuirait à l’intention.

Instagram :gerardbrun_artwork

Catherine Brun, sculptures, « Etres-anges »

Anges joufflus et baroques, chérubins innocents ou annonciateurs bibliques, toutes ces créatures ailées parsèment les religions et les cartes de la saint Valentin.

Mes anges ne sont porteurs d’aucun mysticisme.

Ce sont nos doubles de lumière, souriants et espiègles ou mélancoliques.

Parce qu’ils ne sont qu’émotion flottant dans l’espace, j’ai voulu leur donner la consistance de l’écorce. La nature qui souvent les abrite a donné des ailes à mon inspiration.

A l’image des arbres qui m’ont prêté leur chair, leur désir d’envol lutte avec leur ancrage terrien.

De ces déchirements, ils gardent quelques traces qui s’estompent et se patinent avec le temps.

Que cette découverte nous allège et nous prête la douceur aillée des anges.

février/mars

Michel De Mingo, aquarelles

https://www.facebook.com/michel.demingo

https://www.artmajeur.com/micheldemingo

Gilles Petit

Petits objets en carton ou la matière fait l’oeuvre

Alors que je coupais du carton pour les supports de mes peintures, je commençai à coller des petits morceaux les uns sur les autres, réalisant des formes insolites. Je pris ainsi goût à inventer des volumes et pour cela je ne cessai de couper, assembler, coller selon mon inspiration. Maintenant Je cherche à créer de petits objets rigolos pour les peindre. J’ai pris l’habitude de laisser toujours une face blanche pour le cas où il y aurait quelque chose à ajouter…
Certains de mes objets ont une utilité, d’autres non, quelle importance ?D’autres encore peuvent émettre des sons quand on les bouge. Ils ont néanmoins tous une petit note de fantaisie. Amusez-vous !

http://gillespetit38.free.fr/index.htm

gilles.petit38@gmail.com

avril/mai

Bertrand Lacorre, photographie : « Le marécage »

Attiré par l’incongru et le moche, c’est tout naturellement que j’ai été séduit par l’esthétique des marécages, ces lieux indécis, mi eau, mi terre, remplis de mystères, alimentant les fantasmes et les croyances populaires, considérés comme des portes d’entrée vers un au-delà mystique. Le marécage associe décomposition et putréfaction, un processus directement connecté avec la mort, la nôtre, celle de notre corps.
L’immobilisme des marais, les nuances de couleurs ternes, parfois voilées, inquiètent et entretiennent des peurs, celles de voir surgir de ces profondeurs glauques des monstres qui nous happeraient pour nous punir de nos péchés cachés.
Pourtant dans ces cloaques, parfois nauséabonds, se développe toute une biodiversité. La vie y est présente même si l’opacité de l’eau nous invite à penser le contraire.
Ces quelques photos ont été choisies pour nous réconcilier avec ces zones humides indispensables à la vie mais en passe de disparaître sous la pression de l’urbanisme, des infrastructures routières, industrielles et agricoles.

http://www.bertrand-ranza-photographe.com/

Isabelle Baeckeroot, sculptures en verre

D’un côté le verre, une matière dense, et de l’autre l’intention, l’envie de faire dire
quelque chose à cette matière. Je me sers de la transparence, des miettes, des
bulles et des couleurs pour faire parler les surfaces et les profondeurs.
Brumes, lacs et rivières, mouvements d’eau, barques improbables ou animaux surgis
d’un paysage à peine esquissé, le verre se prête volontiers à beaucoup de nuances
d’interprétation et permet un voyage onirique et sensible.

38660 La Terrasse
www.isabellebaeckeroot.fr
isabelle.baeckeroot38@gmail.com